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Les frères Dimitri et Julien Bouclier : accordéon et violon

	Les frères Dimitri et Julien Bouclier : accordéon et violon

Le Duo Bouclier nous transporte, à travers ses propres arrangements, dans un voyage musical à travers l’Argentine, l’Italie, la Russie. Nous aborderons le tango avec des œuvres de Piazzolla, (dont le Violentango de l'album Libertango et l’Ave Maria, musique du film italien Enrico IV), la musique baroque italienne (avec la Chaconne de Vitali et le célèbre Presto de L’Eté des Quatre Saisons de Vivaldi), et enfin la musique populaire et savante russe avec les compositeurs et accordéonistes Zolotarev (son Rondo Cappricioso est une pièce lyrique et tourmentée, qui comporte dans sa partie centrale le Dies Irae, chant grégorien incontournable des requiems), Vlasov (avec Goulag, pièce très importante pour l'accordéon de concert), Voïtenko (avec Révélation, mélodie lyrique et poétique) et enfin Chalaïev (Hiver est une pièce virtuose sur un thème populaire russe).
 
Au programme
 
- Tomaso Vitali (1663-1745) : Chaconne
- Astor Vivaldi (1678-1741) : 3e mvt de l'Eté des 4 saisons
- Astor Piazzolla (1921-1992): Ave Maria, Violentango
- Vladislav Zolotarev (1942 - 1975) : Rondo Capricioso
- Viacheslav Semionov (né en 1946) : Arrangements de Pièces de la Renaissance
- Victor Vlasov (né en 1936) : Goulag
- Serguei Voïtenko (né en 1967) : Révélation
- Astor Piazzolla (1921-1992) : Libertango
- Anton Chalaïev : Hiver

Dimitri Bouclier
http://www.dimitribouclier.com

Né en France (74) en 1989, Dimitri BOUCLIER débute l’accordéon à l’âge de 7 ans, fait ses débuts de soliste en récital et est invité en 1ère partie de grands concertistes dès l’âge de 10 ans.
Le parcours de Dimitri BOUCLIER est exceptionnel et son palmarès est brillantissime dès son plus jeune âge.
Il devient entre 10 et 19 ans un des plus jeunes et plus prestigieux lauréats des grandes compétitions internationales : Klingenthal, Coupe Mondiale, Trophée Mondial.
C'est sur la scène classique internationale que Dimitri Bouclier veut installer son instrument. Les professionnels ne s'y trompent pas puisqu'il est engagé aux U.S.A. par l'ancien agent artistique américain de M. Rostropovitch, Yo-Yo Ma, G. Sokolov.
En Octobre 2010, il est nommé 1er lauréat à l’unanimité de la Fondation Georges Cziffra.
La perfection de son jeu et son charisme hors du commun lui valent de se produire en concert en récital solo, en musique de chambre et en soliste avec orchestre en France, Suisse, Allemagne, Ecosse, Portugal, Italie, Bosnie, Serbie, où il ravit déjà un public exigeant. Il joue également en concert en duo avec son frère Julien, violoniste, avec lequel il est lauréat des concours internationaux de musique de chambre de Castelfidardo, de Roubaix et Glasgow.
Parallèlement à son activité de son concertiste, il enseigne l’accordéon au Conservatoire de Musique de Pully (Suisse).
 
Julien Bouclier

Julien Bouclier débute l'étude du violon au Centre de Pratique Musicale d'Annecy (CPMA).
Après avoir remporté des prix dans de nombreux concours, il est appelé à jouer dans de nombreux orchestres tels que l’Orchestre Symphonique du Mont-Blanc, l’Orchestre Philarmonique de Lyon, l’Ensemble Vocal et Instrumental de l’Ain, St-Claude, Bourgogne, Jeunes Interprètes, etc.
En juin 2007, il entre à l’unanimité du jury au Conservatoire supérieur de musique de Genève où il obtiendra un diplôme de concertiste et musicien d’orchestre avec mention dans la classe de M.-A. Nicolas ainsi qu’un certificat d’écriture Contrepoint et Fugue mention très bien.
Il participe aux académies organisées par l’Orchestre de la Suisse Romande et l’Orchestre de Chambre de Genève.
Passionné par la pédagogie, il est actuellement en Master de Pédagogie à la HEM de Genève et est professeur de violon au conservatoire de Saint-Claude.
 
A propos du duo Bouclier

« … Julien violoniste, Dimitri accordéoniste de concert… une fratrie, une seule âme sur scène livrée toute entière à l’Emotion artistique, à l’intensité du partage.
Et tandis que les deux frères se regardent les yeux fermés, la Musique s’élève et confirme ce que disait Platon : ‟  … et l’on se prend à rêver de beauté, de simplicité et d’immensité ”.
Les sonorités des deux instruments se fondent, s’éclaboussent des reflets du répertoire, comme si tout était permis, comme si tout était accessible. Comme si ce duo avait toujours existé dans le cœur du public, révélé à lui-même, quelque part entre violon et accordéon de concert, entre Julien et Dimitri … »
Marie-Annick Nicolas
Concertiste violoniste et professeur au Conservatoire supérieur de Genève